France
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Biographie
Bibliographie
Présentation de La montagne des boeufs sauvages

Géant de la littérature populaire, auteur de près de deux cents romans, Pierre Pelot est un passionné de western, il débute dans la bande dessinée avant de se consacrer au métier d’écrivain, plus qu’un métier, une vie. Il le dit lui-même, il n’eut jamais à avoir envie de devenir écrivain : il l’était.
Pierre Pelot est né le 13 novembre 1945, à Saint Maurice-sur-Moselle. D’une famille modeste, son père est menuisier-charpentier et sa mère ouvrière. Il a toujours vécu dans les Vosges où, entre deux livres ou deux pièces de théâtre, il s’adonne à la peinture et à la promenade en forêt.
Il publie son premier roman, La piste du Dakota en 1965. Il réalise ses premiers essais d’écriture romanesque dans le domaine du western pour les éditions Marabout de 1966 à 1969, puis la longue série des aventures de Dylan Stark pour Pocket Marabout jusqu’en 1967. Depuis, il en a écrit plus de cent cinquante (sous son nom propre, ou sous des pseudonymes, tels que Pierre Suragne) dans des genres aussi divers que le polar, la science-fiction, le fantastique, la littérature pour la jeunesse et la littérature dite générale...
Ses livres ont été traduits dans une vingtaine de langues. Parallèlement à sa carrière de romancier, Pierre Pelot travaille également pour le théâtre, le cinéma et la télévision à qui il a donné, entre autres, Les Étoiles ensevelies, Le Pain perdu, Fou comme l’Oiseau et L’Été en pente douce...Beaucoup de ses livres ont été des succès mais c’est en 2003 qu’il publie chez Denoël son chef-d’œuvre, C’est ainsi que les hommes vivent, qui le consacrera définitivement comme un des plus grands.
http://ppelot.club.fr/index.htm
La montagne des boeufs sauvages (Hoëbeke, 2010)
Les promeneuses sur le bord du chemin (Phébus, 2009)
L’île au trésor (Calmann-Lévy, 2008)
Blues pour Julie (Melis éditions, 2008)
Les Croix en Feu (l’Atalante Jeunesse, mai 2008)
La Croque buissonnière (Nil, 2008)
Les Normales saisonnières (Editions Héloïse d’Ormesson, 2007)
Dylan Stark : Quatre Hommes pour l’Enfer (Le Navire en pleine ville, 2007)
Dylan Stark : La Couleur de Dieu (Le Navire en pleine ville, 2006)
Dylan Stark : Sierra brûlante (Le Navire en pleine ville, 2006)
L’ombre des voyageuses (Editions Héloïse d’Ormesson, 2006)
Kid Jesus (J’Ai Lu, 2006)
Delirium circus (Denoël, 2005)
H.A.N.D. (Tome 3) : Le messie des rats (Dupuis, 2005 - avec Emmanuel Vegliona)
Méchamment dimanche (Héloïse d’Ormesson, 2005 - Prix Marcel Pagnol)
Homo Sapiens : il va changer la face du monde (Bamboo)
Homo Sapiens : l’aventure de l’homme (Flammarion, 2004)
Homo Sapiens : l’histoire de l’enfant loup (Flammarion, 2004)
H.A.N.D. (tome 2) : Jungle de rouille (Dupuis, 2004 - avec Emmanuel Vegliona)
Les chiens qui traversent la nuit (Rivages, 2003)
C’est ainsi que les hommes vivent (Denoël, 2003)
Si loin de Caïn (Rivages, 2002)
Vincent et les évadés du zoo (Pocket Jeunesse, 2002)
H.A.N.D. (Tome 1) : La peau des ombres (Éditions Dupuis, 2002 - avec Emmanuel Vegliona)
Brocéliande (Rivages, 2002)
Debout dans le ventre blanc du silence (Gallimard, 2001 - avec Yves Coppens)
L’été en pente douce (Gallimard, 1980)
L’ombre de la louve (Seuil, 2000)
Le pacte des loups (Rivages, 2000)
Fœtus-party (Denoël, 1999)
Présentation de La montagne des boeufs sauvages
« Je suis né, dans cette vallée de la “montagne des bœufs sauvages”, serrée par les hauteurs rondes aux couleurs délavées, rousses et bleuies, comme des ressacs pétrifiés de vagues écumées. Je suis né là, j’y ai grandi, j’y ai creusé un terrier, parmi les gens d’ici, je suis l’un d’eux, je suis, du moins j’espère, des leurs… »
Depuis un Eté en pente douce jusqu’à C’est ainsi que les hommes vivent, les Vosges hantent toute l’œuvre de Pierre Pelot, l’irriguent et lui donnent forme : « un pays que j’aime en suffisance pour ne l’avoir jamais quitté, qu’il m’est arrivé de détester au détour de quelque saute d’humeur, de plaindre, de maudire, de presque mépriser, certaines fois. Au creux duquel je me sens bien souvent au chaud, même en hiver par une nuit de -30°. En bonnes compagnies, animales ou humaines » écrit le romancier.
Pierre Pelot est né dans les Vosges où il vit depuis toujours dans son village natal près de Remiremont. Son pays, c’est son inspiration, la trame de ses nombreux livres. Pelot est aux Vosges ce que Giono est à la Provence. Il était donc temps qu’il nous raconte ce lien fort avec sa région Son pays c’est un pays de vent, de rocaille, de rivières et d’arbres ; un pays secret, un pays hanté d’âmes obscures… Ses Vosges sont tissées des mille fils de la mémoire, bruissant de mille récits, tragiques et légers à la fois où l’enfance se mêle à l’Histoire, où les chants d’amour se fondent dans la nature : jamais Pelot se s’était livré ainsi, à travers ce pays tout à la fois réel et rêvé : son pays.
Présentation de Les promeneuses sur le bord du chemin :
Dans le bureau de l’Agence, pénètre Adrien Norte.
Adrien Norte est un auteur de "best-sellers", et celui qui l’accueille, Blair, est détective.
Adrien Norte a reçu des lettres anonymes, des lettres de menace. Blair doit découvrir si ces menaces sont réelles, et surtout, qui en est l’auteur...
Dans une atmosphère à la fois pesante et onirique, se noue entre ces deux hommes une relation qui ressemble à une partie d’échecs... Mais qui mène le jeu ? Et s’agit-il vraiment d’un jeu, ou d’une question de vie et de mort ? Où se situe la frontière entre la réalité et la mise en scène ?
Avec un art consommé, Pierre Pelot entraîne le lecteur dans les méandres de cet étrange affrontement. Chaque détail compte, et dans une langue magnifiquement maîtrisée, il nous dévoile au fil des pages les mystères de ces "promeneuses au bord du chemin"...
Présentation de L’île au trésor :
Le réchauffement climatique a fait son œuvre en ce XXIe siècle. Le niveau des océans a grimpé, modifiant le tracé des côtes et la géographie interne des continents. Tout au long de ces rivages redessinés, au cœur d’Etats dévastés et fragilisés, de nouveaux Frères de la Côte sont apparus. Pirates d’une ère nouvelle, pilleurs, mercenaires en tous genres. Flint était l’un d’eux. Un des plus grands, des plus sauvages. Un des plus malins aussi. Tous ses butins, il les a convertis en lingots d’or - seule valeur restée sûre dans ce monde à la dérive - dont il a caché la plus grande partie sur une île connue de lui seul et de ses proches complices.
Quelques années plus tard, sur une île des Caraïbes en partie épargnée par la montée des océans, un certain capitaine Bill échoue dans une taverne tenue par Sally-Sea et son compagnon Trelawey. Traqué par une bande de malfrats qui en veulent manifestement à sa peau, Bill va laisser à Jim, le neveu de Sally-Sea qu’elle a recueilli lorsque sa mère a mystérieusement disparu, ce qui ressemble fort à une carte au trésor...
Splendide hommage au chef-d’œuvre de Stevenson, revisité à l’aune des considérations les plus actuelles, L’Île au trésor façon Pelot nous rappelle tout le prix et toute la profondeur d’un véritable roman d’aventures.
Présentation de La Croque buissonière :
Ce voyage littéraire au pays du lard et de la choucroute, où on chope les truites à la main et où on sait cuisiner les orties et les pleins paniers de champignons qu’on vient de ramasser, est écrit dans une langue très personnelle, rugueuse et pleine d’élan qui dit l’amour du terroir vosgien, des forêts, de la braconne, de la cueillette et d’une cuisine traditionnelle qui tient au corps .
Un éloge drôle et enlevé de la patate, une déclaration d’amour au couteau de poche, une scène cocasse où l’on apprend à cuisiner les rouleaux de printemps, un récit épique de l’invention de la soupe au temps de la préhistoire… On a du mal à imaginer qu’une telle variation d’atmosphères et de registres puisse prendre place dans ce petit livre étourdissant. L’émotion est au rendez-vous, avec un cauchemar bouleversant autour de chasseurs sans pitié et des souvenirs d’enfance qui font aimer l’hiver, la boue et humer les parfums des sous-bois.
Cet " Exquis d’écrivains " fait preuve d’un souffle et d’une authenticité à la fois très littéraires et très marquants.
Présentation de Les Normales saisonnières :
" C’est vrai qu’il se passe quelquefois des choses insensées et qu’on ne comprend pas. Des choses en dehors des rails, à côté de la normale, au-dessus, en dessous... De la neige en juillet, ça c’est vu. Des presque canicules en janvier. Comme un grand bordel dans les normales saisonnières. " Pont-Croix, petite ville bretonne des environs de Douarnenez. Datier y est venu hors saison se promener le long de la côte, plus particulièrement entre la Pointe du Van et celle du Raz. Un homme paisible, en apparence. Mais avec une arme au fond de son sac, il risque de mettre le feu aux poudres. Itinéraire énigmatique d’un chasseur ? Tempête sous un crâne ? Expert en scénarios implacables, Pierre Pelot aime à brouiller les pistes. Dans un climat de vrai faux roman criminel, il dose le suspense et défie le rationnel. Ses Normales saisonnières repoussent les limites de l’écriture pour sonder l’inconscient au plus près.